Conduite par le chef de l'État Félix -antoine Tshisekedi Tshilombo, la délégation congolaise a eu une réunion de travail le mercredi 23 octobre dernier avec la délégation russe, une séance pilotée par le président russe, Vladimir Poutine.
A cette occasion apprend-on, le président russe a exprimé sa volonté de coopérer avec la République démocratique du Congo, et son pays, raison pour laquelle, il compte augmenter les investissements de son pays en RDC.
Concernant la cooperation entre la Russie et la RDC, Vladimir Poutine livre sa pensée :
“Si nous commençons par nos relations, je voudrais dire que nous considérons la République démocratique du Congo comme l’un des partenaires les plus prometteurs en Afrique, sur le continent africain, avec un potentiel considérable dans le commerce et l’investissement. Et nous savons que ce potentiel est associé à un grand nombre de ressources naturelles et à la capacité des citoyens de votre pays,” a t-il dit.
Par ailleurs, Vladimir Poutine a également rendu un vibrant hommage à Patrice Emery Lumumba, et a présenté ses sincères condoléances a son homologue congolais en rapport avec le drame qui s'est produit dans la province du Kongo central et le Crash de l'avion cargo dans la province du Sankuru.
“La coopération russo-congolaise est constructive, mutuellement respectueuse. Dans les premiers mois de l’indépendance de votre République en 1960, l’Union soviétique a apporté une aide substantielle au gouvernement du premier ministre Patrice Lumumba. C’est un homme absolument légendaire, un combattant légendaire pour la libération des peuples africains du colonialisme. Dans notre pays, il était très connu, apprécié par une grande popularité et un soutien parmi la population de l’Union soviétique,” dixit le président russe.
Certes, Vladimir Poutine envisage une coopération russo-congolaise assise sur des bonnes bases.
“Je suis convaincu que votre visite, cher M. Le Président, à la Russie contribuera au renforcement des relations mutuelles...Nous attendons avec intérêt le soutien de nos entreprises qui sont intéressées à travailler dans votre pays. Nous sommes prêts à travailler dans d’autres domaines : il s’agit d’une machine de transport, c’est de l’infrastructure. J’espère qu’on en parlera plus maintenant.” a t-il conclu.
Pop Kidimbu