L’Association des chauffeurs du Congo (ACCO) a salué, mardi 6 janvier 2026, à Kinshasa, la méthodologie adoptée par les autorités pour l’acquisition et la mise en circulation des nouvelles plaques minéralogiques des véhicules en République démocratique du Congo (RDC). Cette appréciation a été exprimée à l’occasion du lancement officiel de la nouvelle plaque d’immatriculation moderne dans la capitale congolaise.
Selon l’ACCO, l’approche retenue par le gouvernement, qui consiste à cibler dans un premier temps les véhicules n’ayant pas encore été mis en circulation, avant d’étendre progressivement la mise en conformité à l’ensemble du parc automobile, est de nature à rassurer les usagers de la route.
« Nous saluons la méthodologie adoptée pour l’acquisition de nouvelles plaques minéralogiques, notamment celle qui cible en premier lieu les véhicules n’étant pas encore entrés en circulation avant la mise en conformité progressive de tous les autres véhicules. Je crois que cela va calmer les gens et apaiser la situation », a déclaré Henry Lisumbu, président de l’ACCO.
Pour l’association, cette démarche progressive permet d’éviter la confusion et les tensions observées lors de certaines réformes administratives touchant le secteur du transport. Elle offre également un temps d’adaptation aux conducteurs et propriétaires de véhicules, tout en facilitant l’appropriation de cette innovation par les services concernés.
Le lancement de ces nouvelles plaques minéralogiques s’inscrit dans le cadre de la modernisation du système d’immatriculation des véhicules en RDC. Les autorités entendent ainsi renforcer la sécurité routière, améliorer l’identification des véhicules et lutter contre la fraude et la circulation des plaques non conformes.
L’ACCO a, par ailleurs, appelé les chauffeurs à respecter les orientations officielles et à accompagner cette réforme, qu’elle considère comme un pas important vers l’assainissement et la modernisation du secteur du transport routier en République démocratique du Congo.
Jephté Matondo